Association Compostelle - Cordoue


Pourquoi Compostelle et Cordoue ?

L’homme est pèlerin sur la terre, sa vocation est de se mettre debout et de marcher
c'est « l’esprit de Compostelle ».
L’homme est un être de relation, destiné à « vivre ensemble » avec ses semblables de cultures différentes :
c’est « 
l’esprit de Cordoue »

Marcher, Dialoguer, Comprendre


 


La JIVE, c'est quoi ?

Une Journée Internationale du Vivre Ensemble

Contribution à l’effort mondial pour l’atteinte des 17 objectifs de développement durable
« Éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous »
 
Lors de la clôture du 1er Congrès International Féminin que AISA ONG Internationale a organisé à Oran en Algérie en octobre 2014, la Déclaration d’Oran a vu le jour. Parmi les recommandations de cette déclaration figure la proclamation d’une Journée Internationale du Vivre Ensemble (JIVE). Depuis cette date, AISA ONG Internationale est porteuse de ce projet et a rencontré, à travers le monde, de nombreuses personnalités, institutions et organisations agissant dans de multiples domaines. Ainsi en octobre 2016, le Président d’honneur de AISA ONG Internationale, le Cheikh Khaled Bentounes, a rencontré M. Peter Thomson, Président de l’Assemblée Générale de l’ONU à qui il a remis le dossier de la JIVE.
Le 29 mai 2017 a été signée à Paris une déclaration qui a été présentée à l’Assemblée Générale des Nations Unies en septembre 2017 à New York.
Cette déclaration a été préparée par une Journée Internationale du Vivre ensemble tenue à Paris le 19 mai 2017 dont le compte rendu est accessible ici.
 
 
 

 

D'Istanbul à Téhéran

Notre ami Matthieu de Lamarzelle est reparti début juillet d'Istanbul. Avec Françoise Simonot-Lion il emprunte une ancienne route de caravaniers pour rejoindre TéHéran.

Alain Simonin, président de Compostelle-Cordoue vient d'envoyer au webmestre le lien vers leur blog . C'est un devoir agréable et amical pour lui de le partager avec les visiteurs du site. Voir ci-ressous les premières impressions d'Alain;

Comme le bruit d'une brise légère

11 Jan 2016 
Un partage très touchant... en écho d'une belle rencontre qui fut un moment magique
Des membres de la confrérie Alawiyya d'Algérie ont envoyé à l'antenne de Paris de Compostelle-Cordoue
le texte de la Lettre de Mgr Vesco, évêque d'Oran, pour Noël 2015 dont nous reprenons le titre pour cet article
En fin d'article, lien vers une video de la soirée. 
 
L¹année qui vient de se terminer a été marquée par la violence barbare perpétrée au nom de Dieu. Cette violence a été assourdissante lorsqu¹elle a frappée la France à deux reprises, elle est passée presque inaperçue aux yeux du « monde » lorsqu¹elle a frappé quotidiennement en tant de lieux oubliés et négligés. Dans ce vacarme de la barbarie d¹un autre âge et d¹un islam défiguré et stigmatisé, le quotidien de nos vies en Église et en Algérie passe bien inaperçu. Il n¹est certes pas exempt d¹incompréhensions et de difficultés, mais il est aussi le témoin discret de tant d¹autres initiatives, de tant d¹autres paroles, de tant d¹autres gestes d¹humanité. Notre vocation est de les recueillir comme on recueille la rosée au matin pour s¹en abreuver, avec patience, en pensant que jamais elle ne suffira à étancher notre soif.

La guerre idéologique aura bien lieu

Nous reproduisons ici un article d'une adhérente de Compostelle Cordoue.
Il  se fait l'écho des événements de Paris et nous montre l'importance, pour les jeunes,
d'un éclairage culturel pertinent s'ils veulent " se mettre debout et marcher vers l'autre "
pour mieux se connaître eux-mêmes et non pour tuer un ennemi fantasmé
et mourir ainsi à eux-mêmes.
 

« Vous ne pouvez pas nous arrêter car nous sommes déjà morts ».

Les hommes qui ont terrorisé Paris, vendredi 13 novembre au soir, sont des êtres absents, qui ont déserté leurs vies. De nombreux témoignages ont rapporté leur froideur sidérante. Aveugle et muette. Nous ne pouvons passer à côté de ce désastre, même si leurs victimes – nos enfants, notre jeunesse, notre bien le plus précieux - nous submergent de douleur. Attaqués dans leur joie de vivre.

Mais irons-nous au fond de cette question : Comment notre société qui a abrité en son sein les frères Kouachi, les frères Merah et cette fois les frères Abdeslam, est-elle capable de sécréter de tels monstres ? Comment notre époque rend-elle possible, au sein de la jeunesse, la forge absurde d’une toute puissance fictive ; celle de la mort ?