Nos activités
Cercles de dialogue
L'association propose à ses membres de marcher, dialoguer et comprendre. Soit d'être actifs avec leurs jambes, leur coeur et leur tête, Sans dialogue, peu de chance de bien vivre ensemble. Dialoguer est donc central dans la proposition de Compostelle-Cordoue. Dialoguer, c'est ouvrir son coeur à l'écoute et aussi savoir " se confier " à l'écoute du groupe. L'association propose la pratique des cercles de dialogue dans toutes ses activités
Pour mieux comprendre comment " marche " un cercle de dialogue : un document à télécharger
- Cercles de dialogue
Cercle tenu dans le cadre des Rencontres Orient-Occident au Château Mercier à Sierre
En tant que parent, éducateur, citoyen, élu, marcheur pour la paix,…,
comment puis-je transmettre une mémoire juste ?
Le fil d’une conversation sensible déroulé par son scribe
« Je reste troublé par l’inquiétant spectacle que donnent le trop de mémoire ici, le trop d’oubli ailleurs, pour ne rien dire de l’influence des commémorations et des abus de mémoire et d’oubli. L’idée d’une politique de la juste mémoire est à cet égard un de mes thèmes civiques avoués »
Paul Ricoeur La mémoire, l’histoire l’oubli (2000)
Prologue
Il a été proposé aux participants à ce deuxième cercle de conversation des rencontres Orient-Occident de 2017 de questionner leur propre effort de porter une « mémoire juste ». Pour dire un mot du contexte de cette conversation, il convient de rappeler qu’elle s’est tenue sur une plage d’une heure qui précédait immédiatement un débat très attendu entre Elias Sanbar et Abraham Burg intitulé : "1917, 1948, 1967 : quelles commémorations pour quelles perspectives d'avenir en Israël-Palestine ?" C’est dire d’emblée que les participants[1]étaient non seulement rappelés à leur devoir de transmission, mais qu’ils étaient de surcroit invités à le faire, stimulés en cela par le témoignage personnel de l’animateur du cercle, en retrouvant le fil de leur « petite » histoire personnelle dans la grande toile de l’Histoire. Paul Ricoeur, à qui l’on doit cette idée de mémoire juste, s’était du reste opposé à l’idée de Maurice Halbwachs pour qui il n’y a de mémoire que collective en précisant : « Quant à moi, après un long embarras, je suis arrivé à la conviction que la mémoire, définie par la présence à l'esprit d'une chose du passé et par la recherche d'une telle présence, peut par principe être attribuée à toutes les personnes grammaticales : moi, elle/lui, nous, eux, etc. »[2]
Pour autant l’idée de mémoire juste a été soumise aux conversants sans explicitation conceptuelle, et la liberté d’interprétation qui leur a été laissée s’est révélée finalement fructueuse ; elle a mis à vif des questionnements, des inquiétudes et des efforts de transmission en plein travail. Une mémoire juste est-elle possible ? Et lorsqu’on dit juste, s’agit-il de justesse (Marc Bloch avait parlé de la meilleure exactitude) ou de justice au sens où l’on parle des « justes », c’est-à-dire des personnes qu’aucune loyauté à leur groupe d’appartenance n’a pu détourner de leur devoir d’humanité. Une mémoire juste dans le cadre du débat annoncé autour des mémoires israélienne et palestinienne, serait celle qui rapprocherait les récits, sans sacrifier la recherche de la vérité historique, dans l’espoir d’un apaisement des mémoires en conflit, et de rendre possible une politique de paix. Voilà qui situe d’emblée l’enjeu d’une mémoire « juste »
Nous avons parlé de travail et de toute évidence, il s’agit d’un travail semé d’embuches. La mémoire, qu’elle soit personnelle ou collective, connait en effet trois types de malheur, souvent conjugués. Pour nous référer une dernière fois à Ricoeur, il y a ce qu’il nomme la mémoire empêchée (par le mensonge, la culpabilité et souvent aussi par des résistances inconscientes), la mémoire manipulée (par de petits arrangements pratiques avec la vérité) et la mémoire obligée (destinée à créer une pression de loyauté au sein d’une famille ou d’une nation).
En nous émancipant de ces trois types de malheur peut-on élaborer une mémoire, « apaisée », ou même « heureuse », que nous saurions délivrer à nos enfants et petits-enfants ? Cette question est apparue comme le fil rouge d’une conversation que nous tenterons de restituer à travers quelques balises. :
Failles, faiblesses, irréductibilités des mémoires-mensonges et demi-vérités-préjugés hérités-manichéisme ... etc
Lire la suite...Cercle de dialogue du 1er juin 2017 à Sierre
- Cercles de dialogue
Voici les compte-rendus des deux cercles de dialogue des Rencontres Orient-Occident de Sierre en juin 2017
Le premier compte-rendu a pour titre :
L’hospitalité que je pratique entre peur, indifférence et conscience humaine.
Il peut être téléchargé ici au format .pdf
Conduirre un cercle de dialogue requiert technique, expérience et intelligence du coeur
Le thème du second était :
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Dialoguer est central dans la proposition de Compostelle-Cordoue. Dorothée Browaeys a restitué les échanges et les témoignages du dernier Cercle du voyage en Palestine.
Nous nous tenons ensemble ici pour le cercle final de notre marche dans cette Terre unique de Palestine. Et si nous voulons témoigner de cette expérience, de sa force, de ce qu’elle peut faire germer, chacun est invité à forger des traces. Cela requiert attention, effort, concentration pour transmettre dans les mois qui viennent les effets de notre cheminement ensemble. C’est mon souhait pour continuer à … nous tenir ensemble.Comment nous sommes nous disposés à partir, intérieurement ?
Lire la suite...Restitution du Cercle de fin de voyage en Palestine
- Cercles de dialogue
Cercle de conversation du 28 janvier 2012
dans le cadre des journées « La réunion des opposés » organisées par
L’Union des Enseignants de Yoga de l’Isère
L’Ecole de la Paix
L’association Compostelle-Cordoue
Les cercles de conversation
Expiré- Cercles de dialogue
Un processus d'échange par « résonnance » :
Ecouter la diversité plutôt que confronter les différences
Lorsque des personne se réunissent pour échanger à propos de leur vécu, dans le but de mieux se comprendre ou d'améliorer leur capacité de vivre ensemble, elles le font généralement sur le mode de l'échange d'opinions, de la confrontation des idées et des pratiques. Elles parviennent la plupart du temps, au mieux à une écoute polie ou au pire à un dialogue de sourds.
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